Proposition de médiation entre Tshisekedi et Kabila : La C64 passe de la politique à la comédie funeste

Spread the love

Lorsque de son vivant, Etienne Tshisekedi avait prédit que l’UDPS au pouvoir, il n’existerait plus d’opposition en République Démocratique du Congo, d’aucuns ont dit que le leader maximo vivait dans un monde fiction.

Aujourd’hui, les faits semblent lui donner raison, au vu de l’agir politique de l’opposition congolaise dont les ténors sont regroupés au de la Coalition article 64 (C64), qui prétendent protéger la Constitution et l’ordre démocratique en vigueur.

Réunis à Rome du 26 au 27 octobre pour prendre une position claire sur la situation sécuritaire et politique qui prévaut dans le pays, Martin Fayulu, Delly Sessanga, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi et Augustin Matata Ponyo se sont interdits de condamner l’agression de la RDC par le Rwanda, encore moins la décision de Joseph Kabila de renverser par les armes le régime de Félix Tshisekedi. Une démarche suicidaire et totalement contraire à la constitution que la C64 défend becs et ongles.

Le plus marrant dans tout ça, c’est la prétention de ces cinq opposants de servir des médiateurs entre le Président Félix Tshisekedi et le Chef rebelle Joseph Kabila, et ce, après les avoir renvoyés dos à dos, comme si les crimes perpétrés par le M23-AFC dans l’Est équivaut aux faiblesses dans la gouvernance actuelle du pays.

Pour les observateurs, il s’agit là d’une comédie de mauvais goût, mieux d’une comédie funeste de la part des individus, traîtres de leur état, qui ont choisi de servir Paul Kagame et son allié Joseph Kabila.

Un autre fait comique en charge des ténors de la C64, c’est cette acceptation brusque de l’Accord stratégique USA-RDC, signé le 4 décembre 2024 à Washington DC.

Après avoir trompé la population, en affirmant l’accord précité constituait l’officialisation du bradage des minerais congolais au profit exclusif des américains, voilà que ces opposants en mal de gloriole et de positionnement tentent de rassurer le pays de l’Oncle Sam qu’ils vont l’appliquer dans le cadre du principe de la continuité de l’Etat.

Malheureusement et comme dans leurs habitudes, ils n’osent pas dire à la population que l’application de l’Accord implique le changement de la constitution, pour réformer les finances publiques de la RDC et son système fiscal.

Le Tonnerre.

Share

Related posts